Thursday, April 12, 2007

Cahiers du Sabrina

J'avais récemment lu un choix de Sabrina, les livres comiques de sorcière d'adolescent des années 70. Les bandes dessinées sont comédie jeunesse-orienté en général sain faites lever avec les éléments du diabolism unapologetic, une concession par l'éditeur habituellement moralement droit vers la manie d'occultist des années 70. La série est également une galerie inégalée des panneaux bizarres attendant juste un fervent désireux pour les enlever de leur contexte légitime et pour les jouer pour des rires bon marché et/ou l'éraflure principale vigoureuse.

À cet effet, j'ai eu l'idée de prendre certains de mes panneaux préférés et de les présenter en tant que certaine sorte de récit d'avant-garde, dans l'hommage aux techniques du Situationalists. C'aurait été assez, je suppose, mais je me suis inquiété qu'il soit semblent trop obligatoire être efficace. Alors il a né sur moi -- si j'allais imiter les techniques du de ce mouvement, pourquoi ne pas imiter leur langue, aussi bien ? Ne pas pouvoir parler ou écrire en français n'est pas un obstacle particulièrement grand considérant la disponibilité facile des services de traduction en ligne. Si les résultats soutiennent autant ressemblance au vrai Français pendant que Velveeta soutient au vrai fromage, tellement le meilleur.

Brillant pur!

Je me présente maintenant vous, mes chers lecteurs, l'Enchanteresse ne nage pas le jeudi, un opéra de multimédia dans cinq actes :

The Revillos – Motorbike Beat (from Rev Up, 1980) – J'aimerais avoir deux groupies frais qui me suivraient autour et éloge tout ce j'ai fait. Pas si je devais devenir hippie de I d'abord, cependant.

Little Richard – Long Tall Sally (from The Essential Little Richard, 1985) – Il y a d'un chaos plus terrifiant au jeu dans cette chanson que dans le morceau le plus non restreint de voie inconditionnelle en métal de punk ou de vitesse.

Heavenly – Sperm Meets Egg, So What? (from The Decline and Fall of Heavenly, 1994) - L'esprit de Talulah ça alors monté dans le grand au-delà, et les résultats étaient, bien, divinement.

The Chemical Brothers – Star Guitar (from Singles 93-03, 2003) – Notification comment j'ai renversé le panneau à l'envers ? Il a été fait pour représenter l'artificialité de la société de consommation et de la musique de bruit modernes, et comment tous les deux peuvent être facilement manoeuvrés pour servir les besoins de régner classe.

The Modern Lovers – I’m Straight (from The Modern Lovers, 1976) - Un reniement de proto-punk du counterculture des années 60, fourni dans le sérieux de pince-sans-rire de marque déposée Jonathan Richman.
FIN

2 comments:

George said...

Vous freaking m'hors de l'homme !
George

Silent 3 said...

In retrospect, it's amazing how much of a *punk* Richman was. He recorded this stuff in the early 70's (which really still was the 60's in terms of youth culture).

While everybody else was getting high, he said "I'm Straight".

When all the hippies were trashing the Old Order, he loved the 50's and still loved the Old World.

WHen the hippies were practicing "Free Love", he still believed in Romance, and Girlfriends.

And THE Modern Lovers didn't play half-hour long drum solos, either!